Introduction

  • Partageons ensemble une vision territoriale neuve et démocratique

    Bonjour, je me nomme Guillaume Morin, actuellement ingénieur au Programme de Rénovation Urbaine de la ville de Charleville-Mézières (département Ardennes, 08), je me propose à travers ce nouveau média de parler, partager et de commenter l’actualité du développement territorial. Espace de dialogue , ce blog est un lieu de partage. L’échange avec les citoyens (élus, institutionnels, habitants, chargé de mission, étudiants, etc.) demeure le plus riche laboratoire de communication et que les idées novatrices susceptibles de favoriser une démocratie participative ne manquent pas.

    Avant de parler du développement territorial, il s’agit tout d’abord de définir notre sujet et donc le contenu de ce blog. Le développement territorial est une transformation (du territoire, sociale, etc.) vers un mieux-être global, au moyen de démarches de projet, avec valorisation des ressources locales dans une vision à long terme. La mission du développement territorial est d’impulser, concevoir et animer des projets qui s’inscrivent dans une politique territoriale de développement durable, d’anticipation des mutations et dans une démarche de démocratie participative.


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Histoire de dire...

08/01/2007

Comment dépolluer ?

Un béton dépolluant pour notre cadre de vie

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Il existe désormais un matériau remarquable qui permet de lutter contre le réchauffement climatique. Il absorbe et recycle les gaz nocifs. Dans le cadre des politiques d’aménagement et du développement d’une gouvernance responsable de nos territoires, ce béton dit « dépolluant » est actuellement expérimenté en Italie. Les résultats sont encourageant puisqu’une expérience a montré l’efficacité de ce béton. Sur une rue où passaient 1000 véhicules par jour, on a constaté une réduction de 60 % de la pollution. L’utilisation peut être multiple : chaussé, parking et façade. Par contre, le coût de ce matériau n’a pas été communiqué. Les perspectives sont intéressantes du fait de ces expériences qui ont été concluantes. En France, la ville de Vannes va être la première à expérimenter cette nouveauté. Espérons que cette initiative se généralise rapidement avec un soutient actif de l’Union Européenne. L’environnement, comme je l’avais dit auparavant dans un article, est un outil de communication pour développer son territoire. Voici donc une bonne occasion pour utiliser ce béton dépolluant.

communauté de communes communauté d'agglomération

Réflexion sur notre modèle économique

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Quand on sait que la croissance économique, du point de vue quantitatif, ne mesure jamais les effets pervers de la dégradation climatique et environnementale, on peut se demander si nos sociétés sont réellement dans une perspective de développement. La question qu’on peut se poser est de savoir si ce développement est bien « réel ». Il convient de définir le mot « développement ». S’agit-il de l’accroissement de notre bien-être (matériel, psychologique ou les deux) ou bien le développement de nos richesses ? Les effets pervers que nous engendrons par nos modes de production et de consommation ne sont-ils pas plus coûteux en fin de compte du point de vue macroéconomique ? Notre manière de produire, d’envisager la croissance où le « plus » doit nous rendre forcement plus heureux est éventuellement un modèle à remettre en cause ou du moins à repenser. Le film de Al gore, « une vérité qui dérange » nous montre que notre système économique est en fin de compte « antiéconomique » du fait des effets pervers qu’il provoque. Quel seront les coûts a posteriori ? Le rapport Stern, économiste célèbre, s’inquiète du devenir de notre planète en chiffrant à 5 500 milliards d’euros le coût des effets dévastateurs de la pollution que nous produisons.

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En fin de compte, pour revenir à notre information de départ, ce béton n’est pas un palliatif à nos problématiques environnementales. Mais il participe certainement directement à un changement de gouvernance sur nos politiques territoriales.

03/01/2007

Crise du logement

Un peu d'humour...Guillaume_morin_developpement_territoria_1

25/12/2006

Petit cadeau de noël...

Voilà un petit cadeau de noël pour ce blog. Il est aujourd'hui en tête de Blogotop !!

Merci aux lecteurs.

Cordialement,

Guillaume, l'animateur du blog

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24/12/2006

La population urbaine dépasse la population rurale

Une population urbaine toujours plus importante…réflexion des maux urbains des pays du Sud et de la France.

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MarchienneaupontUn document de prospective nommé World Urbanization Prospects publié par l’ONU prévoit que la population urbaine mondiale dépassera bientôt la population rurale. Cette population urbaine est hétérogène. Des tours luxueuses de New York à Shanghai se mêle dans se paysage urbain les slums de Mumbai ou Delhi aux favelas de Sao Paulo. En 1950, précise l’ONU, un homme sur 10 seulement vivait en ville. En 2030, ils seront près de deux sur trois. En 1950, toujours, le monde comptait 86 villes de plus d’un million d’habitants. En 2015, les estimations tablent sur 550.

OPAC

Des maux aux mots

OPAH

L’augmentation de la population ne résulte pas stricto sensu d’un développement économique. L’accroissement démographique des pays en voie de développement (PED) et les vagues migratoires ont mis en avant le rôle central des villes. Pour autant, ces villes n’ont pas la capacité de pouvoir fournir des emplois et des logements. De cette contraction, la fracture Nord/Sud s’en trouve renforcée. Un article du Figaro.fr met en lumière les effets pervers de ce phénomène social. De ces vagues migratoires successives s’ajoute des problèmes sociaux (criminalité, surpopulation, etc.) et d’hygiènes (pauvreté, etc.) toujours plus prégnant. On parle de « bombe urbaine ». On estime à un milliard d’habitants ceux qui vivent dans les bidonvilles dans le monde. L’ONU évalue à 20 milliards de dollars par an jusqu’en 2020 l’aide internationale pour résorber ce processus inquiétant des bidonvilles. Or, cette aide internationale n’est que de 5 milliards par an.

PRI

Le ¼ monde oublié ?

ECONOMIE logement

OuverLe phénomène des bidonvilles est évidemment un problème dont il faut prendre des mesures à la fois sur un plan économique et social mais également d’un point de vue urbanistique. Mais en ces périodes de fêtes et de « course à la consommation » dans notre pays, n’oublions pas ce « quart-monde » qui « survit » juste à coté de nous. Ce quart monde trop souvent délaissé pour d’obscures raisons comme l’ignorance mérite qu’on s’y intéresse. Le problème des PED est très grave et il faut en parler pour amplifier l’aide internationale, mais j’aimerais également souligner le caractère urgent des miséreux de notre pays qui eux, dans une puissance mondiale comme la France, vivent et parfois meurt de froid. On ne meurt pas du froid, mais de la pauvreté.

23/12/2006

Le coût de l'habitat individuel et collectif

L’habitat individuel : l’urbain en question ?

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MaisonroseNous avons vu dans un précédent article que les lotissements pavillonnaires étaient anti-urbains. Cristina Conrad, architecte et présidente de l’ordre régional des architectes d’Ile-de-France, posait la question de l’identité des territoires. Les lotissements en France se ressemblent et l’architecture propre à chaque région est semble-t-il laissé de coté au profit de budget dont il faut respecter l’enveloppe. Cristina Conrad pose selon moi de vraies questions, notamment sur la consommation d’espace, d’énergie et sur la fragilité budgétaire des ménages qui se sont installés dans une maison en zone périurbaine. Or, un article du Monde du 14 mai 2001 constate une autre réalité. Christian-Louis Victor, président de l’Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI) a confié à l’Association d’études foncières (ADEF) une étude, cofinancée par le Crédit foncier, sur l’impact de l’habitat individuel sur les coûts pour la collectivité et les ménages.

urbanisation

L’habitat individuel ne coûte pas cher par rapport à l’habitat collectif

fisac

Carte20des20maisonL’étude montre tout d’abord que le coût de construction d’un mètre carré habitable de maison individuelle est toujours inférieur à celui d’un mètre carré en immeuble (5 000 francs contre 6 500 francs en 1997). Plus la taille des opérations est conséquente, plus les coûts sont élevés à cause des parkings, parties communes, ascenseurs et terrains de sport ou réseau de chauffage collectif qu’il faut adjoindre. En ce qui concerne la question des charges communales, notamment sur les coûts de collecte des ordures ménagères selon la forme urbaine, les conclusions sont également surprenantes vis-à-vis de l’opinion du « sens commun ». L’habitat individuel avec sa faible densité augmente les distances, mais a contrario une densité forte rallonge le temps de collecte. Au final, le coût de ce service public, si on analyse l’étude du budget de 250 communes de la grande couronne parisienne, montre que les dépenses de fonctionnement par habitant dans l’habitat collectif s’élèvent à 6 750 francs par an, contre 4 320 francs en quartier pavillonnaire.

opah

Les conséquences d’une politique urbaine en faveur de l’habitat individuel

logements socaiux

Recherche_loupe_ingnierie_aide_la_decisiConstruire sa maison en zone périurbaine entraîne des comportements et un mode de vie dont la voiture est un élément essentiel pour la mobilité. Cette mobilité a des conséquences sur la pollution et la consommation d'énergie. Ce mode de consommation de l’espace remet en cause sociologiquement les modes d’appropriation d’un territoire et interroge sur le devenir des zones pavillonnaires. L’étude ne questionne pas cette interrogation qui est pour moi le centre de mes préoccupations. Les économies dont peut bénéficier une collectivité, au travers de cette étude, ne mettent pas en avant les coûts globaux de mise en œuvre de cette politique urbaine. La somme des intérêts individuels n’entraîne pas forcement l’intérêt général. La généralisation de ce type de consommation de l’espace entraînera des conséquences irréversibles sur notre environnement et donc a posteriori risque de nous apporter une « facture collective » sans précédente.

11/12/2006

Maison écologique

L’architecture climatique

opah

Tout d’abord avant de parler de cette notion, il semble opportun de la définir. L’architecture climatique est une conception de la construction en fonction d’éléments naturels comme le climat tels que le soleil, la pluie, le vent, la température, etc.

opah

L’architecture climatique est peu cher et réduit les besoins en chauffage et en climatisation d’un bâtiment. Le principe permet d’économiser de l’énergie grâce à l’architecture de l’habitat adaptée au climat en captant le rayonnement solaire, en stockant l’énergie ainsi captée, distribuer cette chaleur dans le bâtiment et éviter les déperditions dues au vent.

logirem

Voici un schéma pour la construction d'une maison ou d'un bâtiment de ce type :

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opacOPAC

L'apport solaire : une chance

bailleur sociaux

Il faut faire un distinguo entre la façade sud et nord. La façade sud sera largement vitrée pour recevoir de la luminosité et emmagasiner de la chaleur. Les ouvertures sur la façade nord seront minimum. Pour réduire les risques de surchauffe, il convient de se munir de protections solaires pour les baies orientées au sud et à l’ouest. Des volets, végétations à feuilles caduques ou des avancées de toit (comme la vidéo ci-dessous le montre) devront normalement faire l’affaire pour réduire ces problèmes de surchauffe.

opac

logement social

Stocker les apports de chaleur

immobilier

Le besoin des hommes est continu dans un logement. Or, les apports solaires sont limités dans la journée. Il faut donc stocker une partie de cet apport naturel. Le stockage énergétique est un principe simple. Par l’inertie thermique, c'est-à-dire la capacité d’un matériau à accumuler puis à restituer un flux thermique, nous pouvons répondre aux besoins continus des hommes. Une pierre, un mur ensoleillé reste chaud relativement longtemps après le coucher du soleil.

logement social

L’inertie thermique dépend de 2 variables propres aux matériaux : la diffusivité thermique, autrement dit la capacité à transmettre une variation de température, et l’effusivité qui se caractérise par la capacité du matériau à absorber et restituer une puissance thermique. Les matériaux de construction sont assez proches les uns des autres du point de vue de la diffusivité. Le point important à surveiller est l’effusivité. Il existe d’importantes variabilités selon les matériaux choisis. Plus l’effusivité est élevé, plus le matériau peut stocker de la chaleur. Pour atténuer les variations de température intérieure dues aux apports solaires (vitrages) ou de la ventilation, il est impératif d’avoir des parois intérieures de forte effusivité permettant de créer une inertie d’absorption.

opac

Répartir la chaleur dans le bâtiment

oapc

Les pièces généralement occupées par un ménage durant la journée doivent de préférence être orientées au sud (apport de soleil important). Les chambres, par exemple, seront situées au sud et à l’est profitant du lever du soleil tout en gardant une certaine fraîcheur en fin de journée. En ce qui concerne les espaces de rangement et de circulation qui ont besoin de peu de lumière, on préférera un emplacement au nord (escaliers, WC, salles de bain, buanderie, garage, etc.). Ces pièces ne doivent pas avoir de grandes ouvertures pour éviter de se refroidir au contact du vent froid du nord. De part cette fonctionnalité, on appellera ces pièces « espaces tampons » car elles protègent le reste de la maison d’une perte d’énergie thermique.

opac OPAC

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opac

logirem

Comment réduire les pertes de chaleur avec le vent ?

logirem

Pour réduire l’impact du vent sur les pertes de chaleur, il vaut mieux préférer une habitation compacte car elle va consommer moins d’énergie. Pour réduire la surface d’échange avec l’extérieur il suffit d’enterrer certaines parties du bâtiment. Les terrains en pente deviennent désormais intéressants ! Il existe une autre solution qui peut également compléter les 2 solutions citées plus haut. Dans la proximité du bâtiment, on peut y introduire des haies végétales, barrières en bois, talus, etc. pour réduire le vent et donc ses conséquences.

maison écologique

OPAC

De nombreux renseignements figurent sur ce site. J’ai pu réaliser cet article grâce à celui-ci et à des journaux que j’ai récupéré à la bibliothèque.

10/12/2006

Stop pub en autocollant

Initiative citoyenne pour l’environnement

OPAH

Non_la_publicit_et_aux_journaux_dannonce_6A l’initiative du ministère de l'Ecologie et du Développement durable, un nouvel autocollant « Stop Pub » est diffusé par l’ADEME auprès des collectivités territoriales. L’objectif de cette campagne 2006 est d’atteindre environ 15 % des français dans le but de réduire les volumes imprimés et permettre un réel gain environnemental.

OPAH

Quelques actions ont déjà été réalisées. Stop Pub nous alerte sur un fait, les prospectus et publicités correspondent en moyenne chaque année à 40 kg par foyer. Pour les personnes qui désirent ne plus recevoir ces « courriers publicitaires », il est possible d’apposer sur sa boite aux lettres un autocollant pour notifier son refus de recevoir ces imprimés. A l’heure d’aujourd’hui plus de 5 % des français ont indiqué sur leur boite aux lettres leur envi de plus recevoir d’imprimés sans adresse.

opac

Les moyens pour recevoir cet autocollant

logirem

Pour les collectivités locales, il faut commander les autocollants stop pub sur le site internet de l’ADEME.

opah

Pour les particuliers, il suffit de se rendre en mairie pour avoir un autocollant. Si ce n’est pas le cas, demandez à la mairie de se procurer des autocollants. Vous pouvez également fabriquer un autocollant par vous-même ! Mais soyez rassuré, il y a d’autres moyens pour en avoir !

ASSEDIC déclaration mensuelle

09/12/2006

Révolution immobilière

La maison à 50 000 euros : Ploërmel donne une réponse à la crise du logement

opac  opah

J’avais écris un article sur le logement discount. Rappelez-vous, je parlais de la maison à 50 000 euros de la commune de Ploërmel. Idée géniale sorti de l’esprit du maire, Paul Anselin, la maison à 50 000 euros permettra à des personnes aux ressources modeste d’accéder à l’accession sociale. Est-ce la fin de la crise du logement en France ?

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Une réponse pragmatique

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Maisons_50_000_euros_ploermel_anselin_paLa commune de Ploërmel, située près de Vannes et de l’étang de Duc, apporte aujourd’hui une solution neuve et courageuse aux problèmes du logement pour les classes modestes de notre pays. Elle donne l’opportunité de devenir propriétaire à des prix très compétitif. Locataire pendant un an, la personne bénéficiant de ce programme pourra dès la deuxième année choisir l’option d’achat pour une somme de 400 euros environ par mois, soit un loyer HLM, pour devenir propriétaire d’une maison au bout de vingt ans.

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L’immobilier en France est devenu une « folie ». Véritable marché spéculatif, ce problème sociétal de premier plan génère souvent des débats vifs.

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La solution de la commune de Ploërmel, portée par son maire, Paul Anselin, mérite qu’on s’y attarde. Au début on parlait d’une maison à 50 000 euros mais au final elle coûtera 70 000 euros. Même si son coût a été revu à la hausse, il n’en reste pas moins que cette solution est très intéressante économiquement.

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Ces maisons sont réservées aux habitants modestes de Ploërmel (comme les mères élevant seule ses enfants) car la commune, les artisans locaux, ou encore la région, financent une partie de ces maisons.

dijon caen marseille  lyon

Un effort collectif pour un résultat étonnant

guillauem morin

Je crois très fort au maillage et à la mise en réseau des compétences. Je crois également aux partenariats public et privé qui sont souvent la possibilité de générer des synergies pour un territoire. Le résultat de ses maisons à 70 000 euros est le fruit d’un effort collectif où des hommes (et femmes), autour d’un projet ambitieux, ont réussi à mettre au point une idée moderne et à tenir leurs engagements. Tout d’abord, le secret de ce prix peu élevé est la préfabrication. La mairie a cédé ses terrains pour une somme symbolique et les propriétaires, constructeurs, notaires vont faire des efforts financiers. Pour moi c’est un véritable « projet » pour un territoire.

guillaume morin

Mettre en place des gardes fous

opac

Ce projet doit mettre également en place des gardes fous. Le prix raisonnable des maisons risque d’entraîner une spéculation immobilière. Pour éviter ce type de dérapage, instaurer des gardes fous est indispensable. Mon précédent article montre que des outils sont nécessaires pour éviter des plus values. N’ayant pas trouvé de véritable information sur ce sujet, je ne sais pas si la mairie a pensé à cette interrogation que je me pose.

08/12/2006

Le problème de la spéculation immobilière

Les spéculations en accession sociale. Comment éviter ceci ? 

spéculation foncière

Voici un petit article que je trouve intéressant. Il s’agit de connaître les moyens d’intervention pour éviter une spéculation dans le cadre de la revente d’un appartement suite à une accession sociale. L’article présent mettra en lumière les moyens d’intervention des coopératives HLM.

probleme foncier

Négociation avec la collectivité territoriale

hlm

Lors de la négociation foncière entre la coopérative HLM et une collectivité territoriale, cette dernière peut demander suite à l’effort financier qu’elle concède, d’imposer certaines règles comme le type de ménage pouvant bénéficier des logements, l’exigence d’occuper le logement en tant que résidence principale.

logement social

Prévenir la spéculation

logirem

Pour éviter une possible spéculation, l’encadrement est nécessaire par le biais d’une clause qui figurera sur les actes de vente. Pour cela, 3 méthodes sont utilisées par les coopératives d'HLM :

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à le droit de préemption ;

à la clause de sauvegarde ;

à la clause de réméré avec pacte de préférence.

collectivité

Tphoto_018_town_by_night_ville_urbain_ruLe droit de préemption : La coopérative d’HLM se donne le droit d’inclure dans le contrat de vente un paragraphe faisant référence au droit de préemption en cas de session du bien immobilier.

bailleur social

La clause de sauvegarde : La collectivité peut en cas d’aide importante, dans certains cas, en plus du contrôle de cessions ou mises en location, que les subventions destinées aux opérations d’accession sociale puissent leur être rétrocédées entièrement ou partiellement.

opérateur

La clause de réméré avec pacte de préférence : Cette clause permet, pendant 5 ans, au vendeur de se réserver le droit de racheter à son initiative le bien vendu sans opposition de l’acquéreur. Le pacte de préférence oblige l’acquéreur à proposer son bien en premier à la coopérative d’HLM qui de fait à la garanti d’avoir connaissance du prix de vente et pourra ou non mobiliser la clause de réméré.

06/12/2006

Répondre à l'habitat indigne...

La résidence hôtelière à vocation sociale : nouvel outil pour répondre aux problèmes d’hébergement des personnes en grande difficulté

habitat indigne

Timg_24382_a_lheure_date_horloge_guillauLa loi du 13 juillet 2006 portant Engagement national pour le logement crée un nouvel outil pour l’hébergement des personnes en grande difficulté, la résidence hôtelière à vocation sociale. Les logements sont équipés et meublés, offerts en location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois à une clientèle qui peut éventuellement l’occuper à titre de résidence principale. L’exploitant doit être agréé par le préfet du département d’implantation. Le prix de nuitée doit varier en fonction des conditions de financement de la structure.

OPAH

La mission de la résidence hôtelière à vocation sociale

OPAH

La résidence hôtelière à vocation sociale entend lutter contre les marchands de sommeil. Outil pour reloger les familles en difficulté, la résidence hôtelière doit être une étape, et non un « sas » pour les ménages dans le cadre de leur parcours résidentiel. A mon avis, elle pourra aussi servir lors d’OPAH ou de programmation de démolition de bâtiments dans un projet ANRU.

OPAH

Adapter le logement comme un « produit » devant répondre à des besoins spécifiques

OPAH

L’immobilier est un secteur très sensible. Je considère que le logement fait parti des « besoins primaires » d’un homme. En ce sens, il faut donc adapter et offrir un panel de biens immobiliers devant répondre aux différents cas de notre société et de ses problèmes sociaux. Les problématiques du logement temporaire et des sans-abri demandent réflexion et une adaptation de l’offre immobilière. Les enjeux se situent dans ce sens. Pour implanter ensuite une structure « spécifique », les professionnels doivent faire preuve de pédagogie pour faire comprendre aux habitants que l’implantation d’une résidence sociale ou d’une résidence hôtelière à vocation sociale n’est pas un problème. Au contraire, cela participe au développement du quartier, à la mixité sociale et à une solidarité territoriale.

OPAH

Nota Bene : Suite à un courriel de Mandine Gauthier, je me suis permis de faire cet article pour répondre en parti à ses interrogations. Des que j’aurai du temps, je ferrai un courriel pour essayer de répondre à ses questions J

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